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« … C’est donc un cosmopolite, un citoyen du monde, parlant bien sûre l’albanais, l’arabe, mais aussi l’italien et l’anglais, qui va nous entretenir des insaisissables Pélasges. Il nous fait l’honneur d’écrire, tout naturellement, ses livres en français. Langue dont on ne dira jamais assez qu’elle est un phare planétaire sur l’horizon de la démocratie. C’est ainsi que Mathieu Aref, pourvu du profil idéal, s’est investi de la mission scientifique de reconstruire une mémoire. Celle d’un peuple tout entier à travers sa langue. Restituer leurs origines si lointaines qu’elles se perdent dans la nuit des temps. Restituer une antériorité de langage et de civilisation sur la plupart des langues européennes qui continue de stupéfier. Aussi n’est-il pas étonnant qu’après plus de 150 ans il reprenne le flambeau généreux de la renaissance albanaise (Rilindja) connue par la Ligue de Prizren dans les années 1870 et à laquelle participa son grand-père. … »

C’est par ces quelques mots que, lors du discours d’entrée, Mathieu Aref fut présenté par Gilbert Gardes, étant entre autres écrivain, photographe, docteur en Histoire de l’Art de l’Université Lumière, docteur d’Etat ès Lettres de l’Université Paris Sorbonne et historien d’art au Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS).

Vous ayant précédemment informé de la conférence tenue par Mathieu Aref, à Lyon, le dimanche 3 juin, nous souhaitons, à présent, vous faire découvrir, à travers cette vidéo, un certain nombre de moments clés de la journée et quelques interviews que nous avons obtenues.

N’hésitez donc pas à la visionner avec intérêt et attention.

Bien évidemment, ne pouvant pas retransmettre l’entier de la conférence de manière audiovisuelle, une interview écrite de Mr. Aref sera publiée dans les jours qui viennent. Celle-ci aura pour objectif de vous éclairer sur quelques questions de fond que vous pouvez probablement vous poser sur les livres et la thèse de cet historien et chercheur indépendant.

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